Le Leonberg

Le Leonberg
Histoires et Origines :

Le majestueux et doux Léonberg connaît certes le succès aujourd'hui, mais ce n'est certainement pas grâce à son passé. En effet, rien n'est plus embrouillé, voire douteux, que l'histoire de ce chien. Qu'il soit un digne cousin des grands chiens de montagne européens est évident, et que, par là même, il ait une descendance asiatique est incontestable. Mais cette race est-elle réellement ancienne, ou sa sélection ne date-t-elle que du milieu du XIXe siècle?
La question mérite quel
ques éclaircissements, car au centre du mystère des origines du Léonberg se trouve un personnage haut en couleur mais quelque peu équivoque par ses agissements et ses affirmations. Ce personnage, Heinrich Essig (1808-1889), était très en vue à Leonberg, la bourgade où il s'était fixé, à une quinzaine de kilomètres de Stuttgart, dans ce qui était alors le royaume de Wurtemberg: il en était un des conseillers municipaux.
Heinrich Ess
ig fit connaître le chien Léonberg dans le monde entier, offrant notamment un spécimen à toutes les célébrités du moment (tel l'empereur Napoléon III). S'en prétendant le créateur, il indiquait volontiers de quels chiens il s'était servi pour parvenir à le sélectionner. Essig était d'ailleurs à la tête d'un important élevage, lequel aurait produit annuellement entre deux et trois cents chiens, et cela pendant quarante ans!
Si l'on
en vient maintenant au côté discutable de l'affaire, on peut déjà donner une idée de la probité et de la modestie d'Essig en faisant remarquer qu'il se parait du titre de «baron de Leonberg» quand il se trouvait à l'étranger. En ce qui concerne son élevage, si curieux que cela puisse paraître, on constatera qu'il n'en resta quasiment aucune trace après sa mort, qu'il ne se trouva aucun reproducteur pour en faire perdurer les lignées. Quant aux croisements qui seraient à l'origine de la race, ils relèvent de la pure fantaisie. Essig dit en effet être parti du Landseer et du Saint-Bernard, croisement qu'il aurait ensuite enrichi de Montagne des Pyrénées, tout cela pour aboutir au Léonberg, alors qu'il désirait un chien entièrement blanc. Quoi qu'il en soit, croiser des chiens pie, noir et blanc, fauve et blanc ou blanc et blaireau pour arriver à un chien entièrement coloré de fauve charbonné paraît difficile; selon les lois de la génétique, c'est même tout à fait impossible!
De toutes ces contradictio
ns, on retiendra qu'Heinrich Essig ne peut être le véritable créateur du Léonberg. Il fut avant tout un commerçant très avisé, doté d'un sens aigu des relations publiques, expert en coups publicitaires. Un fait semble flagrant, en tout cas, c'est qu'il s'ingénia à brouiller les cartes afin de dissimuler la vraie nature de son activité, à savoir qu'il vendait des grands chiens d'origines diverses, dont un bon nombre, sans doute étaient produits par lui mais ne faisaient l'objet d'aucune véritable sélection dirigée. Ce qu'il créa, c'est un «label», une «marque»: le Léonberg.
Les procédé
s et les dires d'Essig ont surtout eu pour effet de hérisser les premiers cynophiles (la cynophilie, en Allemagne comme ailleurs, commençait seulement à se structurer) et de jeter le discrédit sur le chien nommé Léonberg. En 1878, le spécialiste allemand Schmie-Deberger écrivit, non sans sévérité: «Les clubs ne prennent plus en considération le Léonberg, et nous renvoyons ces bâtards dans les classes auxquelles ils ressemblent le plus soit les Terre-Neuve, soit les Saint-Bernard, surtout les Saint-Bernard à poil long.» Et Strebel, en 1905, ne montra pas plus d'indulgence: «Le Léonberg fit illusion pour un temps tandis que les Saint-Bernard se rétablirent et que la demande en dépassa l'offre. Ainsi vint le temps où l'on fit campagne contre l'élevage du Léonberg, en tant que déplaisante imitation de l'élevage du Saint-Bernard. On finit par le mettre à l'index: ce qu'on ne pouvait définir, on le considérait comme un Léonberg.»
Un passage de cette cit
ation laisse même deviner que la «poudre aux yeux» répandue par Essig cachait peut-être une escroquerie très précise. Strebel parle du «rétablissement» du Saint-Bernard. Or, les chenils de l'hospice du Grand-Saint-Bernard furent, vers 1820, décimés par le maladie de Carré, alors que la race était déjà affaiblie par une consanguinité excessive. Pour reconstituer les effectifs de leurs chiens, les moines durent recourir à une autre race, en l'occurrence le Terre-Neuve. De ces croisements est née la variété à poil long de la race Saint-Bernard, mais inévitablement, une telle union avec des chiens uniformément noirs produisit aussi des sujets qui ne présentaient pas les couleurs classiques du Saint-Bernard. On sait par Heinrich Schumacher, le spécialiste de la race à l'époque, que ces sujets furent vendus ou donnés par les moines aux bienfaiteurs de l'hospice et qu'ils se retrouvèrent en bon nombre en Suisse, mais aussi en Angleterre où l'on a plusieurs exemples de sujets Saint-Bernard à poil long, de couleur uniforme, aux formes élancées. En Suisse même, il s'en trouvait de particulièrement beaux à... Löwenberg! Löwenberg, «montagne du lion», Leonberg, la couleur fauve, tout cela n'évoque-t-il pas le «lion» de montagne (Löwe en allemand, leo en latin, lion en français)? Et si Essig avait tout simplement tiré parti de ces avatars de la retrempe nécessaire au Saint-Bernard et de la quasi-homonymie entre sa ville et la bourgade suisse?
Du point de vue de l
a génétique, des sujets entièrement fauve charbonné peuvent résulter de l'union du Terre-Neuve (noir) et du Saint-Bernard (rouge et blanc, ou jaune-brun et blanc); en première génération, tous les chiots qui sont issus de ce croisement sont en général noirs (il est possible, toutefois, qu'il en naisse des noir et blanc; si, ensuite, on recroise ces chiots avec un Saint-Bernard, il pourra naître des noirs, des noir et blanc, des fauve ombré et blanc et... des tout fauve ombré. Une photo du résultat obtenu a paru dans un ouvrage du généticien américain Leon F. Whitney How to Breed Dogs. Bien sûr, certains objecteront à cette démonstration que la belle et élégante tête du Léonberg ne ressemble guère ni à celle du Terre-Neuve, ni à celle du Saint-Bernard; on leur répondra que, au XIXe siècle, ces races n'avaient peut-être pas tout à fait leur aspect actuel. Mais ce qui manque surtout, pour appuyer cette audacieuse théorie, c'est la preuve d'une relation entre Essig et la Suisse.
Il reste une hypoth
èse qui, elle, est tout à fait vraisemblable et plus généralement admise. Le Léonberg doit être issu de l'ancien «Chien des Alpes», une race mentionnée par plusieurs auteurs, tels que Delabarre-Blaine (1803), Gayot (1867), Pertus (1893), et qui était répandue des Alpes rhétiques (les Grisons) à l'Autriche. Cette race aurait peu à peu été délaissée dans ces régions du fait de la disparition des grands prédateurs, ours, loups, lynx. Mais, pendant de nombreux siècles, son principal centre de diffusion pour l'Allemagne aurait été la ville de Leonberg, dont le marché aux chiens est connu depuis le XIIIe siècle. Et c'est ainsi que, du Wurtemberg, de la Forêt-Noire, du Harz, où les incursions de loups décimant les troupeaux étaient fréquentes, on se rendait à Leonberg, en particulier pour se procurer de ces chiens de montagne. En s'adaptant à ces régions de collines, en se mêlant aux chiens locaux et en devenant Bergers, ces spécimens virent leur taille et leur poids diminuer: tout compte fait, ils donnèrent naissance au Hovawart.

L'idée que le Léonberg est l'héritier du chien des Alpes se trouve donc corroborée si l'on observe que sa tête s'apparente plus à celle du Hovawart qu'à celle du Saint-Bernard. Par ailleurs, plusieurs éléments permettent de confirmer la localisation autrichienne de ce «Chien des Alpes», ancêtre du Léonberg: le professeur von Schulmuth, de Vienne, a pu retrouver, dans les archives des princes de Metternich, la mention de chenils de chiens de montagne semblables au Léonberg, dès 1625; quant au docteur Luquet, il signale dans une importante étude consacrée à la race que Marie-Antoinette (d'origine Autrichienne) en aurait possédé un spécimen, de fort grande taille.
La carrière moderne
du Léonberg est heureusement beaucoup mieux connue. De la «période Essig», on retiendra deux dates: en 1846, un spécimen Léonberg est présenté pour la première fois; en 1863, dans une classe créée à l'intention de la race, plusieurs sujets obtiennent des prix à l'exposition de Hambourg.
Le premi
er standard est défini par Albert Kull en 1895. À peu près au même moment, un Club des chiens Léonberg s'établit à Apolda (Thuringe); il se transformera au début du siècle en Club Léonberg, en fixant son siège à Heidelberg.
La race disparaît pres
que pendant la Grande Guerre, mais elle trouvera en Stadelmann et Josenhans les artisans de son renouveau, à partir de 1922. Une nouvelle association le «Groupement d'éleveurs de chiens Léonberg», sélectionne alors cinq sujets bien typés et parvient, en quatre ans, à contrôler un cheptel de trois cent cinquante sujets. À cette époque, Stadelmann ouvre le premier Livre des origines.
Le Léonbe
rg n'en a pas fini pour autant avec les difficultés: à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, ses amateurs peuvent constater à quel point sa population a été décimée. La Fédération cynologique internationale (FCI) reconnaît la race en 1949, mais il faut attendre 1958 pour que ses effectifs redeviennent aussi importants que pendant l'entre-deux-guerres, ce qui est à mettre à l'actif de deux passionnés: Albert Kienzle et Otto Lehmann.
Depuis, le Léonb
erg s'est répandu dans toute l'Allemagne, ainsi qu'en Autriche et dans les autres pays germaniques. Il faut noter que les Allemands du Nord ont manifesté une longue réticence avant d'admettre le Léonberg. Le docteur Luquet en donne la raison: selon eux, ce chien risquait de porter ombrage à un autre très grand chien national, le Dogue Allemand.
En Grande-Bretagne et dans les pays anglo-saxons, la race
s'est heurtée à de vives critiques de la part des spécialistes de la fin du XIXe siècle (Vero Shaw, Hugh Dalziel, Idstone), ce qui explique pourquoi elle a tardé à s'y implanter.
En revanche, le Léon
berg est présent en France depuis 1896. Pendant plusieurs années, des chiens d'un élevage de la région parisienne furent présentés à l'exposition de Paris et y remportèrent tous les premiers prix. Le docteur Pierre Mégnin, qui étudia de près ces sujets et traduisit le standard rédigé en 1895 par Kull, fit connaître la race dans l'Hexagone.
Selon ce p
remier standard, repris par ailleurs dans le fameux ouvrage du comte de Bylandt Les Races de chiens, le modèle du Léonberg était de grande taille, puisqu'il y était précisé que le mâle devait atteindre au moins 80 centimètres au garrot. Par la suite, les éleveurs allemands ont abandonné cette très grande hauteur comme caractéristique de la race: de minimum souhaité, les 80 centimèetres au garrot sont devenus le maximum prévu par le standard officiel.
De là, parfois, certains écarts
entre l'élevage français, resté plus ou moins fidèle à l'héritage de Mégnin (pour qui le Léonberg apparaissait comme le plus grand des chiens de montagne européens), et l'élevage allemand, auquel, comme il a été dit plus haut, les difficultés n'ont pas été épargnées tout au long de ce siècle. Ces querelles de spécialistes n'ont évidemment que peu d'intérêt pour la plupart de ceux qui sont attirés par le Leonberg, mais elles expliquent une certaine diversité de types, des divergences de vues, susceptibles de frapper tout esprit un tant soit peu observateur.
Il faut cepe
ndant préciser que le rapprochement des clubs nationaux appartenant à la l'Union internationale du Léonberg, l'interpénétration des élevages français et des élevages provenant des autres pays tendent à niveler singulièrement ces différences d'aspect et d'appréciation au regard du standard

# Posté le mardi 21 février 2006 13:54

Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:27

Le mastiff

Le mastiff
Le Mastiff est un descendant de l'antique molosse originaire d'Épir et de Macédoine et qui figurait dans les combats de cirque chez les Romains. Introduit dans les Îles Britanniques par les Celtes, il conserva le nom de Molosse jusqu'au seizième siècle.
Presque entièrement disparue de Grande-Bretagne après la seconde guerre mondiale, la race a été reconstituée grâce à des sujets nord-américains.

Taille: Femelle au moins 66 cm. Mâle de 75 à 82 cm. Couleur: Fauve abricot, fauve argenté, fauve ou fauve bringé foncé. Dans tous les cas, le museau, les oreilles et la truffe doivent être noirs et les yeux sont entourés de noir qui gagne vers le haut, dans la région située entre les orbites. Aptitude: Chien de garde et de défense


CARACTERISTIQUES GENERALES
C'est un dogue d'origine britannique au gabarit impressionnant : un beau mâle peut en effet peser jusqu'à cent kilos. Ce chien, à l'allure noble et vigoureuse est pourvu d'un corps haut, massif et long. Il est doté d'une musculature peu commune. Sa robe est fauve ou bringée. Son poil court recouvre un sous-poil dense qui le protège des intempéries. Sa tête est large et rectangulaire, son cou est très musclé. Ses babines légèrement pendantes, son museau et sa truffe noirs, ses petites yeux sombres lui donnent un aspect dissuasif pouvant décourager plus d'un malfaiteur. Utilisé comme chien de défense personnelle, il sait d'ailleurs faire preuve d'une vigoureuse détermination. Cet excellent gardien a toutefois un tempérament amical et pacifique et se montre profondément doux, affectueux et gentil envers ses maîtres et leurs enfants. Il est généralement sociable avec ses congénères.

HISTORIQUE
Descendant du dogue du Tibet, importé en Europe par les Phéniciens, il a rapidement trouvé en Grande Bretagne sa seconde patrie. Originellement chien de guerre, devenu gardien de troupeau ou protecteur des Seigneurs anglais, il est aujourd'hui utilisé comme chien de garde mais aussi comme chien de compagnie.

CONSEILS D'EDUCATION
Sa gentillesse naturelle ne doit pas faire oublier sa force. Il faut donc l'éduquer avec rigueur et fermeté pour qu'il sache qui est le maître à la maison. Ses aptitudes naturelles le poussent à assurer naturellement son rôle de protecteur.

CONSEILS D'ALIMENTATION
Outre la nourriture traditionnelle, ce chien peut trouver dans les produits industriels une alimentation équilibrée.
Le STANDARD du Mastiff
ASPECT GENERAL:

Vue sous n'importe quel angle, la tête, dans son contour général, apparaît bien équarrie. La largeur est un point très recherché. La largeur du crâne est égale aux deux tiers de la longueur totale de la tête. Le corps est massif; large, haut, long, construit en force ; les membres sont bien écartés et d'aplomb. La musculature est nettement dessinée. La taille est un point très recherché si elle va de pair avec la qualité de la construction. La hauteur et la substance sont deux points importants s'ils sont heureusement combinés.

CARACTERISTIQUES:

Grand, massif, puissant, harmonieux, bien charpenté. Combinaison de noblesse et de courage.

TEMPERAMENT:
Calme, affectueux pour ses maîtres mais bon gardien.

TETE ET CRANE:
Le crâne est large entre les oreilles. Le front est plat. Il se ride quand le chien est attentif. Les sourcils (arcades sourcilières) sont légèrement relevés. Les muscles temporaux et jugaux sont bien développés. Le profil transversal du crâne décrit une courbe surbaissée. A partir d'une médiane entre les yeux, une dépression remonte au centre du front et se prolonge jusqu'aux milieu du crâne, en suivant l'axe sagittal. Le museau est court, large entre les yeux. il reste presque aussi large jusqu'à l'extrémité du nez. Le museau est tronqué, c'est-à-dire coupé au carré, sa face antérieure formant un angle droit avec la ligne supérieure du chanfrein; il est très haut, du bord antéro-supérieur à la machoire inférieure. La mâchoire inférieure est large j'usqu'à l'extrémité. Le nez est large et, vu de face, il offre des narines largement ouvertes; il est plat, vu de profil (il n'est ni pointu ni retroussé). Les lèvres divergent en formant un angle obtus par rapport à la cloison nasale (septum). Elles sont légèrement pendantes de façon à offrir un profil carré. La longueur du museau est égale au tiers de la longueur totale de la tête. La circonférence du museau, mesurée à mi-distance des yeux et de la truffe, représente les trois cinquièmes de celle de la tête, mesurée devant les oreilles.

YEUX:
Petits, bien écartés ; au moins deux fois la longueur de l'ouverture palpébrale entre les commissures internes des yeux. Le stop est bien marqué mais pas trop abrupt. Yeux de couleur noisette, le plus foncé possible. Les conjonctives ne sont pas visibles.

OREILLES:
Petites, fines au toucher, bien écartées l'une de l'autre, attachées au sommet des côtés du crâne de façon à en prolonger le profil supérieur transversal. Au repos, elles sont disposées à plat contre les joues.

MACHOIRES:
Canines saines, puissantes et bien séparées. Les incisives sont en ciseaux ou les incisives inférieures sont en avant des supérieures mais jamais au point d'être visibles quand la bouche est fermée.

COU :
Profil légèrement galbé, de longueur moyenne, très musclé. Sa circonférence est inférieure d'environ 2 à 5 cm à celle de la tête mesurée devant les oreilles.

AVANT-MAIN:
Epaule et bras sont légèrement obliques, puissants et musclés. Les avant-bras sont droits, forts et bien écartés. L'ossature est forte. Les coudes sont dans l'axe du corps. Les canons métacarpiens sont d'aplomb.

CORPS:
Poitrine large, haute et bien descendue dans la région sternale. Les côtes sont bien cintrées et bien arrondies. Les fausses côtes sont longues et bien développées vers l'arrière du thorax. Le périmètre thoracique est supérieur d'un tiers à la hauteur au garrot. le dos et le rein sont larges et musclés. Rein plat et très large chez la femelle, légèrement voussé chez le mâle. Flancs très descendus.

ARRIERE-MAIN:
Bien large et musclé; jambes bien développées, jarrets coudés, bien séparés et tout à fait d'aplomb en station debout comme à la marche.

PIEDS:
Grands et ronds. Doigts bien cambrés. Ongles noirs.

QUEUE:
Attachée haut; descendant jusqu'aux jarrets ou un peu plus bas; large à la naissance et allant en s'amenuisant vers l'extrémité. Elle pend droit au repos mais en action, elle forme une courbe, l'extrémité se redressant, cependant elle n'est jamais portée sur le dos.

ALLURES- MOUVEMENT:
Mouvement puissant avec extension facile des membres

POIL:
Court et bien couché sur le corps mais pas trop fin sur les épaules, le cou et le dos.

COULEUR:
Fauve abricot, fauve argenté, fauve ou fauve bringé foncé. Dans tous les cas, le museau, les oreilles et la truffe doivent être noirs et les yeux sont entourés de noir qui gagne vers le haut, dans la région située entre les orbites.

DEFAUTS:
Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

N.B.:
Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.

# Posté le mardi 21 février 2006 13:59

Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:28

Le Matin Napolitain

Le Matin Napolitain
ORIGINE : Italie
DA
TE DE PUBLICATION DU STANDARD D'ORIGINE EN VIGUEUR : 27 novembre 1989
UTI
LISATION : Chien de protection et de garde

Historique : Le tin napolitain est un descendant du grand molosse romain décrit par Columelle au 1er siècle aps J.-C. dans son livre “de re rustica”. Répandu dans toute l'Europe par les légions de Rome, avec lesquelles il a combattu, il est à l'or igine de nombreuses races de mâtins dans les autres pays européens. Ayant survécu pendant de longs siècles dans les campagnes au pied du suve et en général dans la région de Naples, il a été re-sélectionné depuis 1947 grâce à la ténacité et au dévouement d'un groupe de cynophiles.

A
spectnéral : Chien lourd, massif et trapu de grand format, dont la longueur du tronc dépasse la hauteur au garrot.

Pr
oportions importantes : La longueur du tronc dépasse de 10% la hauteur au garrot. La longueur de la tête est égale au 3/10 de la hauteur au garrot. Le rapport crâne-museau est de 2 à 1.

Comport
ement / Caractère : D'un caractère ferme et loyal, pas agressif ou mordant sans raison, protecteur de la propriété et de ses habitants, il est toujours vigilant, intelligent, noble et majestueux.

# Posté le mardi 21 février 2006 14:00

Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:29

Le Shar Peï

Le Shar Peï
Si son origine chinoise est incontestable, sa date de naissance est contestée.

Ce
rtains penchent pour une origine remontant à l'époque HAN (de 206 av JC à 220 ap JC), à cette époque le SHAR-PEI était un chien de chasse dont la proie favorite était la mangouste.

D
'autres croient en une création beaucoup plus récente dans la province de Kuang-tung.

L'util
isation première de ce chien aurait donc été la chasse, la défense des troupeaux et la garde, instincts qu'il a conservés jusqu'à nos jours.

Une lon
gue éclipse dans la présence du SHAR-PEI en Chine, et celui-ci réapparaît quelques siècles plus tard en Chine du sud où il est utilisé comme chien de combat.

Son a
spect a été modifié pour obtenir un chien au poil rugueux : repoussant pour son adversaire, à la peau lâche lui permettant de se retourner aisément contre son agresseur.

E
n 1947, l'arrivée de MAO entrnera la disparition de la race : les imts sur les chiens devinrent prohibitifs, l'élevage fut partiellement interdit la cynophilie étant considérée comme la représentation de la bourgeoisie cadente. Par chance, quelques sujets, dans des contrées éloignées, furent préservés.

En 1971, pratiquement tuée par le communisme la race fut sauvée par le capitalisme américain ! Matgo-aw et Chung Ching Ming de Hong-kong, propriétaires d'une douzaine de SHAR-PEI, craignant que la ville ne soit rattachée à la Chine, lancèrent un SOS au magazine new-yorkais DOGS. Plus de 200 Américains répondirent à cet appel, et l'élevage du SHAR-PEI se développa aux USA, où sa popularité ne fait que grandir.

En
France, les premiers importés arrivèrent fin 1981.
Lors du Salon del'Agriculture, en 1983, eut lieu la première présentation de la race.
Le SHAR-PEI Club vit le jour en 1984, sous la présidence de Mme SELOSSE.
Le standard de Hong-kong fut reconnu officiellement par la FCI le 30/06/1981.
Le
s naissances qui étaient de 4 en 1984 grimpèrent dix ans plus tard à 1219 ! (renseignements sur ses origines extraits du site : ICI)

# Posté le mardi 21 février 2006 14:02

Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:28

LA MUSELIERE ? POURQUOI ???

LA MUSELIERE ? POURQUOI ???
UNE MUSELIÈRE, POURQUOI ?

Avec la loi du 6 janvier 1999 la muselière est devenue obligatoire pour un certain nombre de nos chiens.

Les chiens particulierement les molossoïdes doivent porter une museliere , allez savoir pourquoi ??
Comme si les autres chiens ne pouvait pas mordre , c'est comme pour les déclaration en mairie faut declarer les molosses hors que les autres non , donc si vous avez un pitt bull mélangé rottweiler vous n'avez pas a le declarer puisqu'il n'est dans aucune catégories parcontre s'il vous arache un bras ou celui de votre voisin la faite gaf ( MORT DE RIRE )
c'est quoi c'est loi a la deux balles il faut metr la museliere a une pauvre bete qui reste deja tt ltem enfermer dans son jardin ou bien ds son apartement é pour une fois quel pe se degourdir les pattes il fo lui clouet le bec sou pretexte qu'elle plus ou moin 800 kilo de pression ds la machoir et que si elle te mort sayé c la cata.Je veu bien sa protege les gens mé fo pa abuser tt lé chiens ne son pas des monstre.Parcontre on ne mé pa la museliere o con qui son rasiste ou bien o crétin qui tape sur la gueule de leur chien la par contre sa fé rien .
ceu ki sfon boufé par leur chien é ki lé frape serieu bien fé pr eux le chien devrai mm pa etre eutanasié c le maitre ki devrai letre parske la povre bete i é pr rien :)




JUSTE PETIT COU DE GUEULE PARCE QUE SERIEU SA LEUR DONNE APEINE LAIRE MECHAN DAVOIR SA SUR LA TETE LES POVRE.


Prenez lui en une en nylon sa lé derenge moin pi sa fé moin agressif ;) :p

# Posté le mardi 21 février 2006 14:08

Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:29